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Nous rendre visite 2017-05-26T18:02:00+00:00

La parroquia de Calpi est une zone rurale andine située dans la province du Chimborazo, plusieurs villages ont fait le choix d’accueillir des voyageurs désireux de partager leur culture et de découvrir leur environnement.

Hébergements & Restauration

Une choza de San Fransisco.
La maîtresse de maison Suzana devant l'auberge Quilla Pacari.
Un repas à base de Lama.

Plusieurs villages (« comuninades », en espagnol) accueillent avec plaisir les voyageurs qui souhaitent venir à leur rencontre et découvrir les montagnes de la Sierra centrale équatorienne. Il est possible de dormir en auberge ou en choza, une maison traditionnelle en terre et au toit de chaume.

San Francisco de Cunuguachay

L’organisation des femmes « Quilla Pacari » (« La lune qui se lève », en kichwa) vous accueille dans sa maison du tourisme, une auberge située au pied du Chimborazo, à 3200 m d’altitude. La maîtresse de maison s’appelle Suzana. Son accueil, simple et chaleureux, vous fera passer un agréable séjour : elle se fera un plaisir de vous rendre service à chaque occasion. C’est également elle qui vous préparera de bons petits plats typiques paysans. Elle parle kichwa et espagnol ; le sourire et les gestes font le reste !

La maison, de construction récente, offre un confort intérieur moderne :

  • 3 dortoirs de 6 places chacun (lits superposés), équipés d’armoires fermant à clef
  • 2 salles de bains avec eau chaude
  • 8 chozas (chaumière traditionnelle andine) avec salle de bain privées
    (3 avec lits double, 3 avec 2 lits simples, 2 avec 1 lit double et 2 simples)
  • Dans le salon, ambiance conviviale autour de la cheminée, télévision, satellite et DVD pour parfaire votre espagnol, bibliothèque et jeux de société
  • Wifi
  • Téléphone (appels locaux et nationaux)
  • Possibilité de laver son linge avec vue imprenable sur les montagnes environnantes
  • Possibilité de découvrir les produits du label Ahuana (confiture, pâtes de Quinoa, boutique communautaire)

Tarifs (par personnes) & contact 

  • Dortoirs : 12$ la nuit avec dîner et petit déjeuner
  • Chozas : 16$ la nuit avec dîner et petit déjeuner
  • Repas supplémentaire : 3$
  • Tel : + 593 (3) 3 013 536 / 09 86 56 73 79 / 09 67 27 94 36
  • Mail : turismo.quillapacari@gmail.com

Palacio Real

Dans le village de Palacio Real, 3 chozas ont été installées à proximité de familles d’accueil. Elles disposent d’une chambre avec un lit double + salle de bain. Une solution d’hébergement idéale pour les voyageurs qui souhaitent partager la vie d’une famille locale.

Tarifs (par personne) & contact 

L’hébergement à Palacio Real est en pension complète (avec un repas au restaurant communautaire, où l’on sert de la viande de lama) et s’accompagne d’une offre permettant de découvrir le village en 2 jours (visite du musée du lama et du centre artisanal, participation aux activités agricoles).

La Moya

L’auberge de la Moya est un des projets les plus récents soutenus par l’association. Sa construction s’est achevée à l’été 2016, et elle propose 3 chambres avec lits doubles d’un grand confort juste au-dessus du restaurant et à côté du musée de la montagne.

Tarifs (par personne) & contact

  • Nuitée avec petit déjeuner : 15$
  • Almuerzo du jour (une soupe, un plat et un jus de fruit à midi) : 3$
  • Repas au choix sur la carte : 7$
  • Petit déjeuner seul : 2$
  • Tel : 093 991 5518
  • Mail : turismo.lamoya@gmail.com

Comment venir & que mettre dans son sac ?

Carte permettant de situer Riobamba en Equateur.

Comment venir ?

San Francisco de Cunuguachay (Auberge principale) se trouve à 15 km au nord-ouest de Riobamba, soit 20 mn en taxi. Une fois parvenus à la gare routière (« terminal terrestre ») de Riobamba, 2 solutions s’offrent à vous :

Taxi urbain

La première consiste à prendre un taxi directement pour San Francisco de Cunuguachay. Prix : de 5 à 6 $.

Mise en garde : on essaie souvent d’arnaquer les touristes, en leur demandant jusqu’à 20 $ ! Même si vous parlez peu l’espagnol, insistez, négociez et trouvez-en un autre si le chauffeur de taxi ne veut pas baisser son prix. C’est bien souvent à ce moment-là qu’il cède ! Sinon, ne vous inquiétez pas, la ville regorge de taxis, vous n’aurez pas de mal à en trouver un autre !

Bien souvent, les chauffeurs ne connaissent pas le chemin pour atteindre ce village. Voici les indications à fournir depuis Riobamba : aller jusqu’à Calpi par la Panaméricaine, et suivre Guaranda. 2 Km plus loin, suivre Palacio Real (parfois connu des taxis) sur la droite, puis toujours tout droit jusqu’à San Francisco. La Maison du tourisme se trouve à l’entrée du village en jaune, impossible de la manquer !

Bus, puis marche ou « camioneta »

A Riobamba, sortir du terminal terrestre par le hall où l’on vend les tickets. Prendre à droite sur 100m. Au rond point orné d’un grand « R » rouge placez vous sur la route qui monte sur votre gauche (le long de la Banque Guayaquil). De là, faites signe à tous les bus qui passent en demandant « Calpi » (le vôtre est le numéro 16, reconnaissable par sa bande rouge sur le flan). Ces bus coûtent de 30 à 50 cents. Demandez au contrôleur du bus de vous prévenir en arrivant à Calpi, sinon vous reconnaîtrez la ville sur votre droite grâce a son imposante église.
D’ici vous avez le choix :

  • De Calpi, prendre d’abord la route du Chimborazo (indiquée par un grand panneau du parc) suivre la direction de Palacio Real puis tout droit jusqu’à San Francisco de Cunuguachay, sans hésiter à demander votre chemin aux personnes que vous rencontrerez dans les champs (compter 1 heure de marche).
  • Vous pouvez également prendre une camioneta (taxi local généralement blanc et vert) depuis le cimetière de Calpi (2$ jusqu’à San Fransisco ou Palacio Real). Vous pouvez aussi réserver un taxi au (03) 3 02 65 90.

Que mettre dans votre sac ?

Le climat de la Sierra en Équateur comporte 2 saisons :

  • De janvier à juin : la saison humide, avec des températures allant de 15 à 20 degrés, les pluies cependant ne sont pas excessives.
  • De juin à décembre : la saison sèche, venteuse, légèrement plus froide, avec un ensoleillement plus important.

Prévoir : un coupe-vent, un pull bien chaud, pantalon et chaussures de randonnée, poncho de pluie. Le simple passage d’un nuage peut faire passer du T-shirt au gros pull en quelques secondes !

Notez bien qu’à plus de 3200 m d’altitude, il faut se protéger du soleil, même si la fraîcheur de l’air et le vent vous font oublier sa présence : lunettes de soleil, chapeau et crème solaire écran total sont indispensables ! (Attention : un indice 30 ne suffit pas !).

Charte de bonne conduite

Une charte de bonne conduite du touriste pour préserver la culture indigène et l’authenticité des relations.

Le projet de tourisme communautaire

Le projet de tourisme communautaire, initié par l’association des femmes de San Francisco de Cunuguachay, a pour but, d’une part de procurer une source de revenus alternative à l’économie traditionnelle rurale, et d’autre part de favoriser léchange entre les cultures.

Ainsi, durant votre séjour à la maison du tourisme, vous serez en contact quotidien avec des indigènes, par l’intermédiaire de Suzana, la maîtresse de maison, mais également au cours de vos balades avec les guides de la communauté ou, mieux encore, en participant spontanément aux diverses activités de la communauté (mingas, travaux des champs, etc.).
Certaines activités, gratuites ou payantes, sont conçues dans cet esprit d’échange authentique. Elles vous permettront d’outrepasser la relation superficielle avec les artisans des marchés.

Si vous êtes mordus de tourisme communautaire, nous mettons à votre disposition nos adresses et contacts préférés en Équateur.

La charte

Très à la mode depuis quelques temps, le tourisme communautaire, s’il est une occasion unique d’aller à la rencontre des populations, présente également des conséquences malheureuses, notamment par la perversion qu’induit l’intrusion des échanges monétaires et matériels dans les relations avec les touristes. Offrir des stylos, des babioles crée des automatismes d’attente et de déférence… Le tourisme communautaire, est un enrichissement humain réciproque, à l’inverse du tourisme « colonialiste ».

Si les communautés de Calpi ne sont pas encore tombées dans ce piège, cela ne saurait tarder si nous ne suivons pas quelques règles de vie simples mais efficaces.

Ainsi, il vous est demandé de ne pas payer les indigènes pour les photos, pour leur serviabilité, pour leurs invitations à partager un repas… Bien sûr, ne pas prendre la photo des personnes s’y opposant !

Merci également de ne pas proposer de l’argent pour parvenir à vos fins !
Cette vigilance comportementale évitera de transformer le cordial et spontané « Buenos dias » (« Bonjour ») en « Regale me plata » (« Offrez-moi de l’argent »), auquel vous serez confrontés dans beaucoup d’autres lieux touristiques du pays.

Il est plus facile de parler le B-A BA de l’espagnol, pour faciliter le contact avec les indigènes, qui parlent uniquement le kichwa et l’espagnol. Sinon, ça s’apprend vite !